Voici les articles de presse concernant la galerie et nos artistes.
16/10/2026
Anne Laurensis a créé la galerie Tsubaki en 2023. Elle éprouve une passion pour l'art japonais et ses concepts. Elle y expose ses céramiques japonisantes, ainsi que les sculptures de Jérôme Barreau. Jusqu'au 2 novembre, elle accueille les peintures à l'acrylique de Sophie Bouton.
Anne Laurensis précise : « "Tsubaki" signifie "camélia" en japonais. Les Japonais sont passionnés de nature et de fleurs, une dévotion pour le moment où les fleurs arrivent et leur côté éphémère. C'est pour cela que Sophie a toute sa place ici, pour son inspiration, ses tableaux fleuris. On a essayé de les mettre en valeur le plus possible, c'est un vrai coup de cœur ».
Sophie Bouton expose ses compositions fleuries sous forme de diptyque à la galerie. Elle descend d'un peintre fauviste et exerce la profession de psychologue clinicienne. Elle peint entre deux consultations : « J'aime beaucoup les arts déco. Je peins des séries florales où l'œil se promène partout, ou des séries animalières.»
15/10/2026
Sophie Bouton se doutait-elle, enfant, qu'un jour ses toiles seraient accrochées à des cimaises? La petite fille avait autre chose en tête à l'époque. Les yeux rivés sur le travail de son grand-père, sa vocation est née en silence, par la transmission. « C'était un peintre cubiste et fauviste », précise-t-elle. Ne cherchez pas l'œuvre de Jack Bouton, cette figure inspiratrice est demeurée un illustre inconnu. Sauf pour Sophie, bien sûr, qui, à travers ses acryliques, joue à son tour un rôle de passeuse. Il lui suffit de fermer les yeux pour se transporter aussitôt dans cet atelier, installé boulevard des Belles manières, à Montargis. « J'y passais mes journées. Il me laissait utiliser son matériel, des fusains et des sanguines. C'était mon professeur », se rappelle-t-elle sans cacher sa vénération. Mais ce n'est pas la peinture à laquelle Sophie était pourtant destinée. Sa formation se fait derrière un clavier, au Conservatoire et non devant un chevalet. La vie et les études la conduisent à son métier actuel, psychologue clinicienne. Mais la peinture n'est jamais bien loin. Et il lui faudra attendre 2024 pour être prise d'une envie frénétique de peindre.
Des corolles par milliers
«C'était un flot permanent » dit-elle pour décrire cette production ininterrompue. Ces deux années de labeur lui ont permis de structurer un catalogue de 130 pièces, largement tourné vers l'univers floral, mais également les portraits. On comprendra dès lors assez aisément pourquoi son travail a attiré l'attention de la galerie Tsubaki. Ses acryliques portent en elles l'identité de cet héritage fauviste. On y observe des dessins épurés, des couleurs. franches et contrastées, des frises ordonnant cet univers composé de myriades de corolles. L'artiste nous confie son penchant pour l'art safavide (relatif à la culture perse, N.D.L.R.) et asiatique, ainsi que l'art sacré. Ce mélange culturel a forgé son goût, au même titre que les figures de la mythologie, ou encore le détournement de grands maîtres tels que le peintre du 19e siècle, William Bouguereau.Au sein de la galerie, 17 pièces ont été installées et exposées pour environ un mois. Le vernissage a eu lieu samedi 3 octobre. Le visiteur y trouvera évidemment majoritairement des créations florales provenant de sa collection « Jardins par la fenêtre ».
15/10/2026
C'est un lieu qui n'a qu'une paire d'années, mais qui mérite le détour. Installée à un jet de pierre du rivage andernosien, la galerie Tsubaki a été créée par le couple Patrick et Anne Laurensis. L'enseigne a ouvert en 2022 sous le nom « 2 tour en détour », en référence au tour à bois de monsieur, et au tour de potier de madame. « Nous exposons notamment nos pièces », explique la gérante de la boutique.
Mais en 2023, l'adresse prend une autre trajectoire en misant sur les expositions. Ainsi est née la galerie Tsubaki. Le choix de ce nom ne tient pas du hasard. Le couple a déjà plusieurs séjours au Japon à son actif. Anne Laurensis s'y forme et s'en inspire pour ses créations. « Tsubaki signifie « camélia » en japonais », précise-t-elle, révélant son adoration pour les fleurs par la même occasion. La prédominance de la culture nipponne est évidemment un marqueur fort de l'identité de la galerie. Les céramiques réalisées par Anne, qu'elles soient intègres ou bien « raccommodées » façon kintsugi, en sont l'un des exemples les plus significatifs. Ces « cicatrices » donnent tout leur charme aux pièces ainsi réparées. « Cela permet de les sublimer. C'est un parallèle fort avec le principe résilience. Cela raconte la fierté de ses propres blessures. » C'est par ailleurs auprès d'un maître japonais expérimenté que notre interlocutrice a appris cet art.
Poupées et romance rétro futuriste
Ce vendredi après-midi, l'heure était aux derniers préparatifs. En effet, la galerie accueille pour quelques semaines les toiles de la Lantonnaise Sophie Bouton. Mais nous retrouvons en vitrine des sculptures signées Jérôme Barreau. Formé à l'école Boulle à Paris, ce dernier a débuté comme maquettiste, en collaborant notamment avec des maisons prestigieuses telles que Philippe Starck ou Lancôme. « Sa démarche artistique se concentre sur la terre cuite, qu'il modèle de manière instinctive et expressive, sublimée par un travail de patines. »
Nous pouvons également citer la présence de poupées Kokeshi, figurines indissociables du Japon, ou encore l'ouvrage signé Alicia Laurensis, la fille des gérants, « Shin-Nihon », romance dystopique et rétro futuriste.